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Les Fourberies de Scapin

Compagnie Théâtrale de L'Esquisse

21 et 22 mai - 20h30

Les Fourberies de Scapin, ou comment un valet va réussir, par ses intrigues,

à sauver les destinées amoureuses de deux jeunes gens au détriment de leur père respectif.
Spectacle de commedia dell’Arte qui transporte le public dans une mise en scène originale et explosive
où triomphent rires, lazzi et coups de théâtre pour le plaisir de toutes et tous !
Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

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Auteur Molière


Mise en scène Jérôme Jalabert / Collaboration à la mise en scène Carlo Boso


Avec Nicolas Dandine, Marc Faget, Cédric Guerri, Jérôme Jalabert,

Rose-Hélène Michon, Mirabelle Miro, Romain Rouillé et Lorenzo Salvaggio

Scénographie et conception décor Nicolas Dandine

Costumes Valérie Gosselin / Création masques Andrea Cavarra

Tréteaux Stefano Perocco / Réalisation toile décor Thomas Bossard / Régie lumière Julie Malka

Spectacle créé en 2000 / Altigone (Saint-Orens)

 

Spectacle tout public à partir de 7 ans / Durée: 1h30

BILLETTERIE EN LIGNE

La presse en parle


Il y a des soirs comme ça où il pleut, où personne ne peut nous accompagner au théâtre, en plus à l’autre bout de Paris.

Et si on rentrait plus tôt à la maison. « Les Fourberies de Scapin », on connaît par cœur. Et l’on craint toujours la fameuse galère. Bien m’en a pris de ne pas rentrer pour bayer aux corneilles devant un programme télé insipide.

Car ces fourberies de Scapin par la compagnie de l’Esquisse sont un pur chef-d’œuvre.

Carlo Boso, grand spécialiste de la Commedia dell’Arte, signe là une remarquable mise en scène.

Il est vrai que Scapin en petit frère d’Arlequin est un personnage de la commedia. Ici rien n’est tiré à l’outrance.

Quant aux comédiens, ils sont tous excellents. Non vraiment qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse beau,

que vous soyez seul , entre amis, ou en famille courrez voir ce spectacle.   M-C N. Pariscope


La commedia dell’Arte est à la mode mais les grands professionnels de ce genre se comptent sur les doigts de la main.

L’Esquisse en fait partie. Populaire dans le sens le plus noble du terme, ce spectacle est un véritable bol d’oxygène.

On en sort repu, ragaillardi.   C. Hennequin La Marseillaise


On rit du début à la fin de ce classique qui nous transporte avec bonheur dans l’univers de Molière et de la divine commedia.

Le Contandin


Scapin, c’est numéro un !
Les huit comédiens de la compagnie toulousaine de l’Esquisse ont offert une éblouissante interprétation

des « Fourberies de Scapin », version Commedia dell’Arte travaillée avec le spécialiste Carlo Boso.
Que ce soit la mise en scène soignée, le décor symboliste ou les costumes dans les mêmes tons que le décor, tout était fignolé.

Dès les premières répliques le public a ri, des rires qui ont duré une heure et demie. Il a ri des bouffonneries, des facéties,

des acrobaties, des mimes et attitudes des comédiens, des mièvres roucoulades des amoureux.
Les spectateurs ont admiré le dynamisme, la précision, l’homogénéité des interprètes qu’ils ont englobé dans le même éloge.

Ils ont apprécié la manière dont les artistes les intégraient au jeu en les interpellant,et bondissant dans la salle,

les faisaient participer. Un talent qui fut acclamé à la fin de chaque scène.

Non vraiment, la fameuse réplique de la pièce : « Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? »

ne convenait à aucun spectateur.   L’Ardennais


Scapin façon dell’arte, c’était mardi soir au Colisée de Roubaix. Il fallait oser, mais ce Molière-là, c’est du grand art ! Les spectateurs venus en nombre hier soir n’ont pas boudé leur plaisir.  Nord Eclair


Scapin a ravi le public. (…) La Compagnie de l’Esquisse a créé un inoubliable moment de théâtre

construit sur le partage d’une même jouissance du texte, des images et des émotions dans une « catharsis géante »

si régénérante en ces temps de culture formatée par la télévision et le consensus mou.

L’ambiance, le rythme et le jeu sur les tréteaux, véritable réplique de l’époque, auraient dignement flatté Molière.

Ces « Fourberies de Scapin » par l’Esquisse sont un pur chef d’oeuvre.

Tout dans la finesse, pas d’outrance, un bonheur pour le public.   Sud Ouest


Viva la commedia ! (…) Un formidable numéro d’acteurs, à commencer par une impressionnante performance d’un Scapin

très en verve. Une fois de plus, on constate que lorsque les ingrédients sont de qualité, la recette est réussie.   Presse de Gray


Sans s’écarter du texte, mais avec l’exubérance, les pitreries et les clins d’œil qui conviennent,

les excellents comédiens de le troupe de l’Esquisse ont su communiquer leur plaisir de jouer,

au sens littéral du terme : s’amuser avec les mots, les situations, les personnages,

sans perdre de vue le message à faire passer sur le contexte du XVIIe siècle.

Les spectateurs toutes origines et toutes générations confondues,

ont applaudi à tout rompre cette représentation de très grande qualité. Du Molière comme on l’aime.   La Dépêche du Midi


La Compagnie théâtrale de l’Esquisse, auteur de cette soirée mémorable, transcende les codes pour donner

aux Fourberies de Scapin, un dynamisme et une énergie que Molière lui-même n’aurait pas renié.   L’Est Républicain

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